Sauter la navigation

Daily Archives: octobre 12th, 2009

couverture sarah0001Basile Giudicelli est un jeune trentenaire insouciant, qui aime son métier, sa femme, son appartement et sa vie à Bruxelles. Le jour où sa cousine Jeanne est poignardée, son univers bascule et Basile plonge dans une grave dépression. Il demande alors l’aide du détective Ange Mattéi, qui séjourne pour la première fois en Belgique, dans le charmant quartier des étangs d’Ixelles. Mattéi comprend rapidement que le meurtre de Jeanne est lié à la tragédienne Sarah Bernhardt. Entre Edmond Rostand et Jacques Brel, Odéon et Mort Subite, Champagne et Duvel, Mattéi n’a que très peu de temps pour découvrir toute la vérité.
(notice de l’éditeur)
Le nouvel épisode de la série policière que Martine Cadière consacre à quelques femmes hors du commun.
Après George Sand et Joséphine Baker, Sarah Bernhardt.

Martine Cadière : Sarah mourait si bien, Editions Dricot, Liège, 2009.

OlenderToute communauté a une histoire qui se transforme au fil du temps. Raciser une population, c’est l’enfermer dans un passé sans présent ni avenir : l’assigner à être une Race sans histoire.
Les groupes qualifiés de « races » sont désignés comme les immobiles de l’histoire : incapables du moindre changement social, religieux, économique, politique. À ceux qu’on enferme ainsi dans « une race », cercle magique dont on ne peut sortir, on assène : « Vous, vous êtes toujours les mêmes ».
Au temps de la colonisation, les sciences du XIXe et de la première moitié du XXe siècle ont pensé, classé, hiérarchisé et légitimé « les races humaines. »
En même temps que cette nouvelle édition française, enrichie de chapitres inédits, cet ouvrage paraît sous le titre Race and Erudition aux États-Unis (Harvard University Press). Ce livre a été couronné par le prix Roger Caillois de l’essai.
(Notice de l’Editeur)

Maurice Olender : Race sans histoire, Points Seuil, 432p, 11€